Blog du Guerzit

15 novembre 2022

La dernière communion de l’année.

La mer, l’eau est le seul élément dans lequel l’homme peut se mouvoir sans aide ni protection aucune.

Quelle expérience !

27 octobre 2022

Elle m’a attendue !

Moins chaude évidemment, mais toujours bonne.

Je renais à la vie d’ici.

Partante pour d’autres aventures…

17 août 2022

Le 16 juillet au soir, j’étais revenue de Naumburg, le 17 juillet au soir, j’ai nagé au Guerzit.

J’ai retrouvé les habituées, je me suis sentie accueillie.

Pendant quatre semaines, c’était le festin, surtout au soleil, quelquefois sous la brume.

Pendant la canicule, elle était vraiment chaude. Le seul endroit où respirer.

Bientôt, je repars. Mais je sais qu’elle m’attendra.

27 avril 2022

La veille de mon départ pour l’Allemagne de l’Est, j’y suis retournée.

Rien d’autre n’aurait été concevable.

J’ai fait mes adieux (temporaires) à la Bretagne en nagant, en me mouvant dans ce qui a façonné son destin.

1er avril 2022

J’ai ouvert la saison balnéaire il y a 10 jours.

Elle était glaciale, mais scintillait au soleil, séduisante.

Je me suis laissé faire…

Lundi dernier, j’y suis retournée sous un ciel gris.

Personne n’était à la plage, malgré les températures douces.

J’avais tout Le Guerzit pour moi et j’ai nagé jusqu’à l’autre « bout ».

C’était revigorant, vivifiant.

C’est le printemps !

9 janvier 2022

A Noël, j’ai fait comme d’habitude un tour au Guerzit.

Sans me baigner.

Aujourd’hui, je retrouve le souvenir d’une rencontre sur cette plage en 2018.

Il y a comme un air de famille…

https://glatzphoto.com/portraits-des-enfants/

12 novembre 2021

Elle était froide, mais quel régal !

Une fois entrée, j’ai fait deux aller-retour, nagé environ 1 km.

J’étais seule à la plage en début de l’après-midi.

Puis des plongeurs, chevaliers d’eau dans leur uniforme noir sont arrivés, les baigneuses habituelles, des familles avec enfants.

Un après-midi à la plage comme en plein été.

La plus belle des adieux.

1er novembre 2021

La semaine dernière, j’y suis retournée deux fois.

Heureusement, l’eau garde plus longtemps la chaleur que l’air.

Après le combat avec la houle, le dernier fromage blanc de chèvre de Gildas dégusté au bord de l’eau.

L’hiver approche.

20 octobre 2021

Un week-end au soleil, l’eau tonique et tonifiante, claire, lumineuse.

Dimanche soir, j’en suis sortie avec les derniers rayons du soleil. …jusqu’à la lie, jusqu’au dernier instant possible.

Depuis il pleut. Le mauvais temps a repris le pouvoir.

Nous espérons nous revoir entre les gouttes, à la première éclaircie.

7 octobre 2021

Hier, j’ai eu très mal à la gorge. J’ai pris des pastilles au propolis et en début d’après-midi, j’ai même dormi.

Vers 16h, le soleil était radieux.

Alors, j’y suis allée.

J’ai jeté mon corps fiévreux dans les vagues.

Aujourd’hui, les symptômes sont bien moins forts.

21 septembre 2021

Ca sent l’automne.

Elle est toujours chaude, mais agitée.  A marée basse, la houle tire vers le large.

Hier soir, le père d’une amie de plage de ma fille m’a demandé : « Vous restez jusqu’à quelle heure ? »

J’ai répondu : « Jusqu’au coucher du soleil. »

18 juin 2021

La saison a commencé tard, l’eau a été froide longtemps.

En mai, je n’ai pas toujours réussi à y entrer à marrée basse. Mais quel bonheur à marée haute quand le sable chauffé par le soleil diffuse sa chaleur dans l’eau !

Le week-end dernier, premier coucher du soleil, première nage de 2 km.

4 octobre 2020

La saison semble finie, l’automne a imposé son règne.

Cette année, il y avait moins de partage, mais plus de peur.

J’ai nagé beaucoup, souvent entre 1 et 2 kilomètres en sortant du travail le soir.

Etre dans l’eau, m’y mouvoir, c’est la liberté la plus absolue.

31 juillet 2020

Ma fille commence à nager !

Elle sait faire la sirène, le chameau et se reposer sur le dos.

Hier soir, elle est restée plus longtemps dans l’eau que moi.

J’ai vu sa frêle silhouette dans les derniers rayons du soleil couchant.

18 juillet 2020

Nager jusqu’au coucher du soleil.

Voir les rochers en ombres chinoises.

Rentrer dans la nuit d’été.

15 juin 2020

La prise du Guerzit a eu lieu le week-end de la Pentecôte. Nous avons nagé en toute illégalité, car c’était la seule plage du coin encore interdite officiellement. Personne ne connaît la raison…

En trois jours et sans entraînement notable, j’ai nagé 5 km ! Rattraper le temps perdu, le plaisir volé.

9 mai 2020

« On vous verbalise par solidarité avec tous les autres qui ont été verbalisés sur les plages » dixit la gendarme hier vers 17 heures.

Il faisait un soleil radieux et je m’étais dit : Tant pis, c’est moi qui décide de ce que je fais !

La plage était déserte, pas âme qui vive. J’ai couru dans l’eau, plus vite que jamais.

Elle était fraîche, mais bonne. Un pur délice !

J’ai nagé, joué avec ma fille dans les petites vagues, nagé encore.

Une heure dans l’eau, une heure de bonheur.

Puis, les forces de l’ordre sont arrivées…

17 mars 2020

Jour I du confinement.

Vers 11 heures, je suis partie de chez moi pour le Guerzit.

Installée confortablement dans les cailloux, j’ai basculé dans l’illégalité à midi.

Il faisait un soleil radieux.

Ma fille et moi, nous sommes entrées dans l’eau jusqu’aux cuisses.

La plage déserte.

L’étrange certitude qu’être à la plage est désormais un délit.

Pas de contrôle au retour !

11 mars 2020

Il pleut toujours.

Pas de bain depuis le mois d’octobre.

Les températures montent, les oiseaux chantent le matin, mais le mauvais temps persiste.

Pour ce week-end, ils annoncent plus de soleil, la semaine prochaine il fera beau.

Tenir, tenir encore.

12 novembre 2019

La saison a été finie avec un mois d’avance.

Cette année, l’arrière-saison m’a laissée sur ma faim. Il pleut depuis des semaines, rarement quelques rayons de soleil percent la couche épaisse des nuages.

Je prends mon mal en patience.

9 octobre 2019

Mer d’automne

Houleuse, énergique, forte.

L’écume en pagaille.

Se laisser happer, porter.

Avancer entre les assauts des flots.

27 août 2019

Elle était comme de la soie.

Douce, caressante, se frottant contre mon corps comme un chat.

La mer, hier argentée sous un ciel voilé, ce soir bleu sombre, chargée de reflets profonds.

8 août 2019

En journée, « notre » plage est envahie de touristes. En soirée, les indigènes s’y retrouvent. Se baigner au coucher du soleil, quelle merveille !

La boule orangée au raz de l’eau, ses rayons pourfendant sa surface. Miroitement enveloppant, douceur de l’eau tiède. J’avance à grands brassées dans une ambiance reposante, propice à la méditation à l’horizontale.

1er juillet 2019

Depuis quelques jours, elle est bonne !

L’attente était longue et fastidieuse. Pendant des mois, il fallait se remettre à la façon bretonne de considérer la température de l’eau : S’il avait eu des Bretons sur le Titanic, ils se seraient retrouvés dans l’eau et ils auraient dit : « Au bout d’un moment, elle est bonne. »

13 avril 2019

Il y a eu quelques jours cléments en mars où nous sommes allées dans l’eau glaciale.

Elle était bleue acier, polaire, transparente.

Hier et avant-hier, elle l’était toujours.

Les nuits sont toujours froides, la mer ne se réchauffe pas.

Mais quel plaisir d’y entrer, de s’y engourdir les membres, d’en ressortir revigorées !

24 février 2019

Ca y est ! La saison balnéaire a commencé.

Il fait beau, il fait chaud, c’est le printemps !

Et tout le monde était là, revenu après l’hiver.

J’ai fait un pique-nique d’anniversaire avec des mets rapportés d’Allemagne de l’Est : pain aux graines, confiture à l’argousier, Pinot blanc des coteaux de l’Unstrut.

Un régal après le bain !

Oui, les plus courageuses y sont allées. Elle ne faisait pas plus que neuf dégrés, mais quel plaisir d’en sortir et se réchauffer au soleil, les membres engourdis !

13 octobre 2018

Une semaine sans pouvoir me baigner : je suis en manque.

Aujourd’hui, malgré un temps venteux et instable, j’y suis allée.

A mon arrivée, la plage était ensoleillée, mais le vent soufflait fort de la terre. Ainsi, les vagues s’inversaient, éclaboussant dans leur dos les rares nageurs intrépides.

La mer était fraîche, mais quel régal de s’y mouvoir !

7 octobre 2018

C’était la houle !

Un bain de massage, très efficace.

Nous étions presque au complet, dans le soleil automnal et le vent frais.

Profiter de la chaleur, du grand air, de l’eau toujours bonne. Des rochers, de l’horizon au large.

Avant de partir, j’ai ramassé des pommes de pins. Pour faire le feu, pour le prolonger par les crépitements et l’odeur des pins qui surplombent la plage. Ainsi, au creux de l’hiver, j’aurai un peu du Guerzit chez moi.

1er octobre 2018

Il est de plus en plus difficile de « dîner » au Guerzit.

Le vent était froid aujourd’hui, les nuages filaient à toute vitesse, cachant souvent le soleil.

La mer est agitée, mais encore bonne.

Octobre, au cœur de l’automne, a commencé son règne.

30 septembre 2018

« Elle a rafraîchi ! »

C’est le cri d’épouvante du Guerzit qui court de bouche en bouche.

Ce constat annonce l’inévitable fin de la vie en bord de mer, des échanges, du partage.

24 septembre 2018

Le soleil était déjà couché quand « la photographe » est réapparue. Elle avait fait de belles photos de ma fille et la photo en tête de cette page est d’elle.

J’avais nagé presque un kilomètre après la fin des cours, une classe de 3ème avait été difficile. Au Guerzit, je me décharge des tensions accumulées pendant la journée, lot inévitable des professeurs.

Dans les reflets des derniers lueurs, « la photographe » s’est baignée. Je voyais son corps jeune et vigoureux onduler entre les vagues caressantes.

21 septembre 2018

J’ai bravé les flots déchaînés.

L’écume, la force des vagues qui balancent et renversent.

La mer secoue, masse, réveille. Apaise.

Avec ma fille, pique-nique sur la cale, à l’abri du vent. Nous sommes seules, deux aventureuses.

19 septembre 2018

Encore et toujours le Guerzit.

Je me suis baignée au coucher du soleil, la mer était presque tiède. J’ai avancé en m’enfonçant dans sa peau d’huile, luisante.

A la tombée de la nuit, la pluie est arrivée : c’est l’automne.

J’ai goûté la magie du lieu jusqu’à la lie.

18 septembre 2018

Le Guerzit, ma plage, était ce soir en or et argent, le soleil apparaissait de temps en temps brusquement entre les nuages. La mer était grise et bonne.

Mon pays, l’Allemagne de l’Est, est tout d’un coup d’actualité en France. Un historien a écrit un livre sur ce « pays disparu », j’ai eu l’info, bien sûr, au Guerzit.

Je l’ai contacté, il m’a répondu le lendemain. A suivre…

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